On est caycédien quand on est formé exclusivement par la fondation en Andorre de Monsieur Caycédo (spécialiste en neurologie et en psychiatrie) à l’origine de la méthode.

L’idée est de préparer la conscience en effectuant mouvements, respirations synchronisés aux intentions en « relaxation dynamique« .

L’idée est d’évacuer le négatif en prenant conscience des tensions et de projeter le négatif à l’extérieur.

L’idée est d’imaginer inspirer l’énergie pour l’envoyer dans chaque cellule de la zone du corps concernée, de penser une émotion agréable, un projet enthousiasmant pour enfin projeter dans le futur sa guérison et finalement renforcer ses valeurs et ses potentialités pour un redéploiement existentiel.

Par quels procédés ?

La vivance du corps dans la conscience est l’une des clefs fondamentales de la méthode (cette vivance phronique percute l’être et chacun la perçoit en fonction de son moment vital):

La première parenthèse est la phénoménologie : les techniques de recherche de la conscience proposées par la sophrologie sont le produit de la rencontre entre la phénoménologie et les techniques orientales tel que le yoga. Elle propose une mise entre parenthèse du monde extérieur à la conscience (nos a prioris, nos problèmes, nos conditionnements, tout ce que nous avons appris). Tous les acquis ne sont pas positifs. Cela est nécessaire pour que notre conscience puisse vivre librement.
La deuxième parenthèse nous mène à vider la conscience interne et nous conduit à la profondeur afin de connaître « les essences pures » de l’être.
La troisième parenthèse est la découverte d’une sorte de « Moi » transcendantal. Notre liberté qui est la valeur première de la conscience est l’essence de l’être humain. La constitution de cet espace intérieur permet de pénétrer la profondeur de la conscience, celle-ci est alors « illuminée » et effectue ainsi sa propre guérison.

Ceci n’est pas une simple relaxation, mais plutôt une prise de conscience de notre corporalité. Il faut donc dynamiser le corps pour y arriver.